EXPO : La photographe Rineka Dijkstra

Kolobrzeg, Poland, July 26 1992 1992 Rineke Dijkstra born 1959 Purchased with assistance from the American Fund for the Tate Gallery, courtesy of Mr and Mrs Robert Bransten 1999 http://www.tate.org.uk/art/work/P78330

Jusqu’au 21 février, la photographe néerlandaise Rineka Dijkstra expose des portraits vidéos à la galerie Marian Goodman, rue du temple.

Julie, Den Haag, Netherlands, February 29 1994 1994 Rineke Dijkstra born 1959 Purchased 1998 http://www.tate.org.uk/art/work/P78097
Julie, Den Haag, Netherlands, February 29 1994 1994 Rineke Dijkstra born 1959 Purchased 1998 http://www.tate.org.uk/art/work/P78097

Rineke Dijkstra est une photographe qui a su se faire remarquer pour ses portraits d’adolescents sur la plage, ses portraits de femmes juste après leur accouchement et bien d’autre travaux. Ces photographies dévoilent la grande sensibilité de ses modèles qui se montrent souvent touchant, de par leur âge ou leur attitude.

Coney Island, NY, USA, June 20 1993, 1993

C’est en 1996 que l’artiste se lance dans la vidéo. Après un travail photographique passionné et tourné sur le thème du passage de l’enfance à l’adolescence, Marianna (The Fairy Doll) garde ce thème principal et nous offre un portrait vidéo des plus sincères. The Fairy Doll nous présente l’effort de perfection d’une jeune danseuse quant à ses mouvements, un travail qui reste plongé sur sa réflexion principale qu’est l’adolescence, l’artiste se disant fascinée par la détermination de ces jeunes filles. Comme l’explique Rineke Dijkstra, ces images personnelles et intimes, nous ramène sans cesse à notre reflet et nous questionne sur l’apprentissage de la vie :

Il y dans mon travail un aspect documentaire qui consiste à décrire des situations individuelles comme des exemples révélateurs de tout un contexte. Il y a aussi un aspect psychologique qui s’intéresse à l’attitude d’un individu en particulier dans une situation donnée. J’essaie de trouver un équilibre entre ce qui reflète un contexte général et ce qui relève de la sphère individuelle.

Fairy Doll

Avec un décor minimaliste, qui nous laisse rêver, l’artiste filme, sans jamais laisser apparaître la moindre trace d’elle, laissant la place à la détermination des jeunes filles présentées dans les portraits. C’est finalement un véritable entêtement qui sera représenté jusqu’au 21 février à la Galerie Marian Goodman.

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