Ces actrices plus ou moins connues qui ont joué des lesbiennes

My-Summer-of-Love-emily-blunt-236532_885_504

Ça t’est sûrement déjà arrivé de commencer ton petit film indépendant dans lequel on t’avait certifié qu’il y avait une histoire saphique un peu développée, et de te dire au bout de quelques minutes :  » Eh mais elle est connue elle !  » Eh oui, tu as vu une actrice que même les hétéros connaissent, et ça a changé ta perception du film. Et de l’actrice. Et pas toujours en bien, finalement.

Celle pour qui c’était une bonne idée (au final) – Léa Seydoux dans Les adieux à la Reine puis dans La vie d’Adèle

Léa Seydoux et le spectateur tentent de fuir cette galère

Le premier essai de Léa Seydoux dans un film traitant d’une relation ( enfin dans le cas présent, d’une attirance..d’un truc..enfin on sait toujours pas en fait) entre deux femmes aurait pu être le dernier. Si elle avait eu un peu de bon sens, elle aurait compris que Les adieux à la Reine, film absolument chiant qui manquait cruellement de scènes un peu chaudes, n’était pas une erreur à être reproduite. Et pourtant, non contente d’une expérience saphique à l’écran ratée, Léa Seydoux a persévéré avec La vie d’Adèle. Une Palme d’Or à Cannes, une centaine de milliers de couvertures de magazines, un article hilarant dans le Gorafi, bien joué.
Pourtant, ce n’est pas toujours une bonne idée de retourner nager dans les eaux troubles du film de filles.

Celle qui a rendu le film ridicule mais qui a décidé de récidiver ( Isild le besco dans Backstage et Je te mangerai)

On l’a tous fait avec notre poster Pirates des Caraïbes, mais on n’en a pas fait un film.

Vous avez vu Backstage ? C’est un film totalement absurde dans lequel Isild le Besco joue une adolescente paumée et fan jusqu’à la mort d’une chanteuse (Emmanuelle Seigner qui est assez canon finalement) ambiance groupie de Tokio Hotel au look de clocharde. Elle va la harceler jusqu’à…jusqu’à avoir un enfant avec elle. Et ça n’a aucun sens. Enfin, regardez, vous comprendrez. En tous cas on rit, parce que c’est assez raté. On tourne la page, on tente d’oublier. Mais Isild le Besco, l’air de rien, remet le couvert quelques années plus tard avec Je te mangerai. Encore une fois, la bizarreté du personnage poussée à l’extrême fait plus rire que frissonner d’émotion (et puis la partenaire aussi devrait retourner jouer dans la cour de récré ), c’est un échec. En plus, on voit ses dents jaunes en très gros plan. Brrr.

Celle qui a ajouté un truc au film (Emily Blunt dans My summer of love)

Mangez des pommes.

Emily on t’aime, Emily on t’adore, drague un peu les filles, on t’aimera plus fort. On ne vous la présente pas, elle est belle elle est talentueuse elle a de grands yeux de poissons. Et quand elle joue dans My summer of love, film sympathique et coloré mais pas du tout cucul, elle embelli tout. Emily à cheval, Emily dans l’eau, Emily musicienne. Ca nous rappelle nos albums de Martine, la petite friponne blonde qui allait à la ferme, à la plage..On ne s’en lasse pas.

Celle qui est pas non plus très connue mais quand même (Lena Headey, Imagine me and you maintenant dans Game of Thrones)

Trop facile de draguer les filles, la prochaine fois je me lance dans l’inceste.

D’accord on n’a jamais su son nom (enfin moi non et je suis étudiante en cinéma donc mon avis prévaut ) et peu de personnes peuvent citer plus de deux films dans lesquels elle apparaît (alors qu’en fait il y en a pas mal, d’après ce que me dit Allociné). Mais celles qui ont vu Imagine me and you gardent en mémoire la fleuriste qui fait chavirer le cœur de la belle hétéro mariée. De mignonne comme tout elle passe dans notre imaginaire à incestueuse et super hot puisque Lena joue maintenant le rôle de Cersei dans la série à gros succès Game of Thrones. Ca, c’est du gain de médiatisation. Alors voilà, ce n’est toujours pas une star mondialement connue aux 15 Oscars, mais on la retrouve ici et là, toujours déviante, toujours canon.

Celle qui t’a fait tellement peur que t’as pas voulu voir le film (Charlize Theron dans Monsters)

Eh coucou toi…

Je pense que l’image se passe de commentaires. Charlize Theron, dont le ravissant visage te poussait à appuyer sur play, hante tes pires cauchemars. Personnellement j’ai pas réussi à aller plus loin que les dix premières minutes. Vendez nous du rêve, merde.

Celle qui t’a excitée pour les dizaines d’années à venir (Naomi Watts dans Mulholand Drive)

EH COUCOU TOI.

Mulholand Drive n’est pas seulement un film avec des lesbiennes, c’est surtout un film de David Lynch. Contrairement à pratiquement tous les films évoqués précédemment, l’image et l’atmosphère sont très travaillées, Lynch nous balade et nous perd, et tant pis si on ne comprend rien, s’il n’y a rien à comprendre. Une fois ces précisions établies, concentrons nous sur la belle Naomi Watt et les scènes un peu hot du film. Bon bah voilà, rien que d’y penser, ça fait rêver ( et puis la brune est pas mal non plus quand on y pense..).