Poésie : Renée Vivien

renée vivien Force est de constater que la poésie s’oublie chez vous mesdemoiselles, il est important de rappeler l’existence d’une époque où l’on séduisait les femmes sans avoir besoin de l’aide de GayPax. Alors oui, aujourd’hui rare sont les poèmes qu’on peut recevoir, rare est l’ivresse de la séduction, c’est pourquoi ce petit rappel me semble indispensable. Renée Vivien, poétesse britannique néanmoins attachée à la langue française est une référence dans le domaine. Ayant vécue au 19e siècle, orpheline de son père dès 9ans, fille de fortunée, elle se fait remarquer dans sa plus jeune scolarité à cause de l’attachement trop important qu’elle voue à une de ses camarades : Violette Shillito. Renée Vivien c’est aussi la seconde femme à traduire les ouvrages de Sappho, elle s’inspire de Verlaine, de Baudelaire et dès ses premiers écrits elle est montrée du doigt pour avoir exprimer ses amours lesbiens.

Un petit extrait ?

Capture d’écran 2013-10-23 à 00.19.56

Renée consacrera sa courte vie à écrire sur les femmes qui l’ont marqué, sur ses multiples amantes envolées, qu’elle a admiré, elle commencera son travail en 1901 peu après la mort de Violette Shillito. Ses femmes, qu’elle décrit si bien sont presque comparables à de vrais mythes, Renée est cette muse qui s’est inscrit dans le courant des récits lesbiens, avec plus de 12 recueils de poésie, en trente-deux ans elle a réuni une vraie productivité en terme d’écriture.

« Et dire que j’ai cherché tant de fois l’idéal sur les hauteurs et les inaccessibilités, quand il était tout le temps là, à mes pieds… »

Publicités